Chantiers des centres commerciaux Eden (77) et Open Sky (78) : les murs coupe-feu YTONG en béton cellulaire en rempart du risque incendie

Les chantiers de construction ou d’extension de centres commerciaux comportent des enjeux économiques et environnementaux importants. Au moment du choix des matériaux et des solutions techniques pour les mener à bien, il est inenvisageable de se tromper, notamment en matière de sécurité. C’est pourquoi, les maîtres d’œuvre, pour les cloisons coupe-feu, font régulièrement le choix des solutions Ytong en béton cellulaire. Illustration avec deux chantiers références en région parisienne : les centres commerciaux Eden à Servon et Open Sky à Plaisir. Résistance au feu, mise en œuvre facilitée ou légèreté par rapport à l’ensemble de la structure, autant d’atouts qui ont fait la différence… 


Pour le projet du centre commercial Eden à Servon, comme pour celui de l’Open Sky à Plaisir, les solutions coupe-feu Ytong ont été prescrites et utilisées pour les murs de séparation des cellules commerciales : 6 700 m2 pour l’un et pas moins de 11 200 m2 pour l’autre. En Seine-et Marne, il s’agissait de la construction d’un centre commercial ouvert sur l’extérieur, comprenant 16 restaurants, 34 boutiques, un cinéma, un bowling et un karting répartis sur 35 000 m2 de surface commerciale. Dans les Yvelines, le projet était celui d’une extension d’une galerie commerciale existante mais vieillissante, avec là encore une quarantaine de boutiques, des restaurants et un cinéma. 

 


Centre Commercial l'Open Sky à Plaisir 

 

Une résistance au feu imbattable

 

Dans les 2 cas, les propriétés coupe-feu du béton cellulaire ont fait la différence. Utilisé pour des murs non-porteurs, le matériau a permis d’obtenir facilement le procès-verbal de résistance au feu de 240 minutes. Une performance car il s’agit de murs de grande hauteur (dépassant les 4 mètres de haut) : jusqu’à 6 m 40 pour l’Eden et jusqu’à 5 m 60 pour l’Open Sky. Pour Bedir Yakut, le chargé d’affaires de l’entreprise de pose Ezo-Bat, intervenu à Plaisir, le Ytong Compact 20, s’est vite imposé : « Il fallait un matériau coupe-feu 4h. Les bureaux d’études ont donc fait le choix de ce produit pour respecter le PV de résistance au feu exigé par le cahier des charges. » Même constat du côté de Nicolas Harel, l’ingénieur travaux de Vinci Construction France, qui est intervenu à Servon avec une solution de chez Cellumat (équivalent à YTONG COMPACT 20) : « Nous avons fait le choix du béton cellulaire pour ses qualités coupe-feu. Au départ, nous avions envisagé du bloc béton standard mais l’aspect résistance au feu a été décisif. »

 

Planning chantier respecté

 

Sur des chantiers d’envergure comme ceux de ces centres commerciaux, la tenue des délais est cruciale aux vues des enjeux économiques. Le béton cellulaire, facile et rapide à mettre en œuvre, a là aussi représenté la solution idéale pour mener à bien ces projets. Le gain de temps sur le planning chantier, c’est bien ce qui a marqué Bedir Yakut. «  C’est un matériau que nous avons l’habitude de travailler et avec lequel on avance beaucoup plus vite. Pour la manutention, il est plus léger et puis l’application de la colle va très vite. Il y a beaucoup moins de manœuvres qu’avec le parpaing. » Pour Nicolas Harel aussi, la vitesse de pose a été importante : « C’est un matériau avec lequel on gagne en temps de pose par rapport à d’autres produits. » Bedir Yakut reconnaît également que cela est économiquement intéressant. « Le gain de temps sur la pose permet de rééquilibrer les coûts avec un matériau légèrement plus cher au départ. » D’autant que les équipes de pose intervenant sur ces chantiers de centres commerciaux en région parisienne sont de plus en plus habituées à utiliser le matériau et ont gagné en assurance et en rapidité d’exécution.

 

L’atout de la légèreté

 

Si l’argument n’a pas forcément été décisif sur les projets de Plaisir et Servon, la légèreté du matériau a tout de même pesé dans la balance pour le chantier de l’Open Sky (Plaisir). Le faible poids du béton cellulaire a permis de solutionner rapidement la contrainte des planchers en dalle alvéolaire qui limitait la charge des cloisons à une tonne par m2. Avec la solution Ytong Compact 20, la charge ne dépassait les pas 600 kg/m2, une performance sur laquelle le bloc béton ne pouvait pas s’aligner.

 

La modularité, un argument d’avenir

 

Pour l’Open Sky comme pour l’Eden, le béton cellulaire offre un autre atout intéressant pour l’avenir et le développement de ces infrastructures : il leur permet une plus grande modularité des espaces. Pour le chargé d’affaires d’Ezo-Bat, ce matériau offre des facilités uniques pour d’éventuelles transformations à venir. « Si un jour, ils décident d’aménager les espaces autrement ou de créer, par exemple, des ouvertures supplémentaires, ce sera plus rapide de le faire avec des cloisons en béton cellulaire. »

 


Centre Commercial l'Eden à Servon

 

Dans le respect de l’environnement

 

Autre élément prégnant désormais pour tous ces grands chantiers : la question environnementale. Le projet de Servon entre, en effet, dans une logique globale de développement durable, les promoteurs ayant visé une labellisation BREEAM Very Good (méthode d’évaluation de la performance environnementale des bâtiments). Cette certification implique une réduction des consommations d’énergie ainsi qu’une haute performance thermique, autant d’objectifs rendus plus facilement atteignables par le béton cellulaire. Ce dernier apparaît en effet comme le bon élève du secteur de la construction : un matériau minéral 100% naturel respectueux de l’environnement, et une efficacité thermique indéniable qui fait baisser les consommations énergétiques.

 

Xella à la hauteur de ces chantiers d’envergure 

 

Enfin, même si les équipes missionnées sur les chantiers de Servon et Plaisir étaient expérimentées, les techniciens du groupe Wella, notamment le service technique ont été présents à chaque étape des opérations. En ce qui concerne l’Open Sky, Bedir Yakut tient à souligner la qualité de l’accompagnement : « Le chargé d’affaires est venu sur le chantier. Il nous a bien présenté le produit et ses performances pour s’assurer que tout se passerait bien. » Même remarque du côté de l’Eden. Nicolas Harel de Vinci Construction France : « L’équipe avait l’habitude de travailler le matériau, mais nous avons quand même demandé une assistance démarrage de chantier à Xella. Un démonstrateur est venu nous présenter le produit et examiner avec nous les points techniques. » Les chantiers de l’Open Sky de Plaisir et de l’Eden de Servon ont ainsi pu s’achever en respectant les délais et sans aucune mauvaise surprise. Quant au personnel qui travaillera chaque jour dans ces cellules commerciales et aux nombreux clients qui arpenteront les boutiques, ils peuvent être rassurés par les performances coupe-feu et la fiabilité structurelle de l’ensemble.

 


Centre Commercial l'Open Sky à Plaisir