Maison passive et béton cellulaire en Charente

C’est à Rouillac que la famille Feugnet a fait construire sa maison… Et pas n’importe laquelle! Une maison passive à énergie positive. Ce type d’habitation écologique est de plus en plus plébiscité parce qu’il est bon pour l’environnement et le porte-monnaie. Petite immersion dans cette maison intelligente signée Biomotik, constructeur de maisons BBC et Passivhaus.


Voilà un an que M. et Mme Feugnet habitent leur maison passive à Rouillac, en Charente. Avant, ils étaient propriétaires d’une maison traditionnelle, comme on en voit partout. Cette dernière année fut riche d’enseignements pour eux et ils peuvent désormais établir quelques comparaisons avec leur ancien logement. Comme elle l’explique dans les pages du journal La Charente Libre, la famille a produit 1000 kw de plus qu’elle n’en a consommé… Preuve que l’énergie positive, ça fonctionne !
Cette maison répond à toutes les exigences des maisons passives à énergie positive et en possède toutes les caractéristiques : exposition plein sud pour récupérer la chaleur des rayons du soleil, de petites ouvertures sur la façade nord, un puit canadien pour emmagasiner l’apport thermique de la terre. Ce dernier permet d’btenir une température agréable été comme hiver, sans chauffage ni climatisation.


Cette maison a été construite en blocs de béton cellulaire Ytong et les nouveaux propriétaires en sont ravis. M. Feugnet indique qu’il s’agit là « d’un isolant léger, performant, facile à poser et qui passe bien dans l’environnement». Ce coffre de béton cellulaire assure une excellente isolation de la maison et décuple ses capacités thermiques.
Si les maisons passives se démocratisent en France et en Poitou-Charente, celle-ci est la seule à énergie positive. Ce qui signifie qu’ « elle ne se contente pas de récupérer mais qu’elle produit également », comme l’explique Eric Nebout, ingénieur thermicien chez Biomotik.

 


La maison passive à énergie positive serait-elle la maison de demain ? A l’heure de la COP21 et des enjeux de la loi sur la transition énergétique, il y a fort à parier que sa démocratisation s’accélère dans les années à venir.