Rénovation et extention d'une grange dans la Drôme

Voilà un beau projet, réalisé de main de maitre (d’œuvre) par Marie-Lise Chave : la rénovation d’une grange de 140 m2 à Chatuzange-le-Goubet dans la Drôme. L’objectif : la transformer en maison d’habitation de 200 m2. . Mission accomplie avec une extension en béton cellulaire Ytong… On vous donne tous les détails !

Au départ il n’y avait rien. Ou plutôt, il y avait tout à faire ! La grange était à l’état d’abandon, en ruine… Mais ses propriétaires étaient bien décidés à en faire une grande et belle maison en la rénovant de haut en bas. Pour ce faire, ils ont fait appel à Marie-Lise Chave, maitre d’œuvre d’exécution qui a créé un projet répondant largement à leurs attentes et en créant une superbe demeure de charme.

Le parti pris : économie et esthétisme

Dans cette rénovation, tout a été pensé pour un confort optimal et la réalisation d’économies d’énergie.
Voici quelques exemples de ce qui a été fait dans ce sens :


- création d’ouvertures pour garantir la lumière intérieure et limiter la consommation d’électricité
- isolation intérieure de l’existant pour diminuer les déperditions thermiques et ainsi la consommation de chauffage

- installation d’un poêle à bois au rez-de-chaussée qui chauffe également les pièces à l’étage, et d’un plancher hydraulique

La décoration a été soignée également avec des choix de matériaux alliant modernité et ancien, à l’image des murs en pierre de cette grange dont on transforme l’intérieur. Le béton ciré contemporain côtoie donc les parquets en chêne version tradition.

Une extension en béton cellulaire

Et puis il fallait agrandir cette belle grange pour lui donner encore plus de superbe, et davantage d’aisance à ses habitants… Marie-Lise Chave s’est donc tournée vers le béton cellulaire Ytong, et plus précisément les blocs de 20 cm d’épaisseur, pour créer une extension qui abritera notamment un sauna !

      


Elle nous explique qu’elle a choisi le béton cellulaire pour plusieurs (très bonnes) raisons :

« - D’abord, pour les maçons, afin de réduire la pénibilité de leur travail grâce à la légèreté et maniabilité du produits. Pour le plombier et l'électricien également. Le rainurage est moins difficile et il y a moins de dégâts sur le bloc comparé au parpaing béton classique.
- Ensuite, pour la possibilité de venir projeter de l'enduit GS à l'intérieur et ne pas redoubler avec du BA13, chose que ne permet pas non plus le parpaing classique. La pose du BA 13 reviendrait plus chère que la projection de l'enduit GS.
- Et puis enfin car il y avait une contrainte de largeur de bâtiment par rapport à la partie ancienne avec une ouverture sur façade : le sandwich paroi porteur+isolation ne devait donc pas être trop important et avec pourtant une exposition Nord/Sud, donc un besoin de performance thermique important. Le bloc de béton cellulaire permettait pour la même largeur qu'un parpaing classique d'obtenir un R intéressant (multiplié par 10) et donc de réduire l'isolant extérieur. »

 

Réalisation :
Marie-Lise CHAVE - maitre d'oeuvre de conception et de réalisation, dans le 26 et le 38.

Société AR&VI - Aménagements, Rénovations et Valorisations Immobilières

mlchave@orange.fr