Valérie, propriétaire d’une maison en béton cellulaire : « Un meilleur coût à l’usage et un meilleur confort ! »

Valérie et son mari, deux quinquagénaires très actifs, ont vécu une dizaine d’années à Bourgoin-Jallieu (38) dans une maison de ville en béton cellulaire. A l’époque de sa construction, le choix du matériau avait été pour eux, comme pour l’architecte, une évidence. Mais, il y a un peu plus d’un an, pour des raisons de mutation professionnelle, ils ont dû déménager. Aujourd’hui, Valérie, un peu nostalgique, se souvient du confort que cette maison leur apportait au quotidien.


Lorsque vous avez fait construire votre maison en 2008, comment s’est fait le choix du béton cellulaire ?

Valérie : C’était la première fois que nous faisions construire. Le projet était celui d’une maison de ville très personnalisée. Sa surface était de 150 m2 avec un étage. Au niveau de la forme, nous sommes partis sur un toit-terrasse et à l’intérieur un séjour ouvert, un séjour-cathédrale avec une mezzanine au-dessus. Pour le choix du matériau, mon mari avait déjà entendu parler du béton cellulaire pour les qualités que l’on cite souvent : isolation, capacité respirante, souplesse à la construction… L’architecte, lui aussi était convaincu par le matériau, comme l’entreprise générale. Finalement, tout le monde, du début à la fin de la chaîne, était séduit par cette solution. 


Quels étaient les arguments de l’architecte par rapport au béton cellulaire ?
Valérie : Il nous a tout de suite parlé des qualités thermiques du matériau, de l’isolation, du côté respirant. Il a aussi évoqué la légèreté et la souplesse du béton cellulaire pour la mise en œuvre. C’est un matériau qui était de fait plus intéressant en termes de transport et de préoccupation environnementale. Ce sont également des arguments qui nous ont touchés.
 

« Jamais d’atmosphère sèche, c’était super agréable ! »
 

Comment s’est déroulé le chantier ? 
Valérie : Il faut quand même que j’indique qu’au départ, nous pensions seulement rénover un bâtiment existant. Mais une poutre-maîtresse a bloqué l’avancement de notre projet et nous contraignait à trop de compromis. Alors nous avons donc décidé de raser l’existant pour juste repartir de la dalle d’origine. En tout, les travaux de construction n’ont pris que 9 mois. C’est un chantier qui est allé très vite. C’était aussi un travail très propre. Avec le béton cellulaire, on a échappé au fait d’avoir de la laitance de ciment un peu partout qui empêche par le suite d’aménager les extérieurs comme on le souhaite. Donc tout s’est très bien passé !


Parlez-nous de la vie dans cette maison. Quel a été votre ressenti ?
Valérie : Par rapport à toutes les promesses qu’on nous avait faites, que ce soit l’architecte ou le constructeur, nous n’avons pas été déçus. Cette maison est très agréable à vivre, nous avons été ravis. C’est sûr que c’est un ensemble car nous avions des matériaux neufs, très qualitatifs. Les grandes baies vitrées au sud, participaient par exemple au fait que ça chauffait très vite en hiver. On se retrouvait avec une maison très confortable à vivre et très bien isolée. Ce dont on ne parle pas toujours également avec le béton cellulaire, c’est le fait de profiter d’une meilleure hygrométrie. Nous n’avions jamais d’atmosphère sèche et ça c’était super agréable ! Dans une telle maison, le sentiment de bien-être est évident.
 

« Facilement convaincu les acheteurs en montrant les consommations d’énergie »
 

Ressentiez-vous la qualité de l’isolation toute l’année ?
Valérie : Oui et y compris l’été. En 10 ans, nous avons vécu quelques canicules et nous avons vraiment pu apprécier les qualités de notre maçonnerie. Nous arrivions à garder de la fraîcheur dans la maison. Quand nous allions chez des voisins qui vivaient dans un habitat plus traditionnel, on sentait la différence. Et l’hiver, évidemment, la question de l’isolation était primordiale. Nous avons pu faire de belles économies d’énergie. Nous étions proches du taux de consommation d’une maison passive. Avec le chauffage au sol par résille électrique et quelques radiateurs à inertie à l’étage, associés à une programmation, la consommation était extrêmement basse. En gros, nous baissions le thermostat la nuit et pendant les heures d’absence mais la température ne baissait que très peu. Nous sommes très frileux mais là, nous étions super bien chauffés.

A la revente en 2017, est-ce que le fait que la maison soit en béton cellulaire a été un atout ?
Valérie : Oui, c’était clairement un plus car il était facile de démontrer qu’il s’agissait d’une construction plus qualitative que la normale avec de très bonnes conditions d’isolation. On a aussi pu facilement convaincre les acheteurs en montrant les consommations d’énergie sur l’année, d’autant que la maçonnerie a très bien vieilli. L’avantage était d’avoir choisi au moment de la construction un enduit suffisamment respirant pour ne pas annuler le bénéfice du béton cellulaire.

Il y a un an, vous avez donc déménagé pour des raisons professionnelles, dans un immeuble avec une maçonnerie plus classique…
Valérie : Oui et je peux vous dire avec nostalgie que l’on constate vraiment la différence… Le bâtiment est clairement moins bien isolé. L’air est plus sec. Aujourd’hui, si on repartait sur un projet de construction, ce serait sans problème avec du béton cellulaire. Et si quelqu’un autour de moi souhaitait faire construire une maison, je lui conseillerais une maçonnerie dans ce matériau. Je lui dirais de faire comme nous et de sortir des sentiers battus et rebattus des matériaux agglomérés. Faire ce choix, c’est opter pour un meilleur coût à l’usage et finalement un meilleur confort !