Ambassadeur Ytong Inside, Maisons Hanau : « l’atout du béton cellulaire est la valorisation du patrimoine ! »

Les Maisons Hanau créées il y a plus de 50 ans ont toujours fait le choix de la valorisation du patrimoine, une valeur chère au cœur des Alsaciens. L’entreprise proche de la frontière allemande s’est naturellement adaptée à une clientèle attachée à la qualité des matériaux et des prestations. Dans ce contexte, le béton cellulaire très répandu outre-Rhin est apparu dès 2003 comme le matériau répondant aux attentes des porteurs de projets de maisons individuelles : qualité, confort et performance. 

 

Pouvez-vous nous présenter les Maisons Hanau ?
Denis Krauth :
L’entreprise a été fondée en 1966. J’en ai pris la direction en 2005. Le siège est aujourd’hui situé à Pfaffenhoffen dans le Nord de l’Alsace. A l’échelle des constructeurs de maisons, nous sommes plutôt une petite structure. Nous employons une quinzaine de personnes : personnel administratif, commerciaux, conducteurs de travaux, etc. Nous avons également trois projeteurs infographistes qui réalisent des visuels photoréalistes permettant à nos futurs clients de se projeter plus facilement. Et nous travaillons évidemment avec de nombreuses entreprises partenaires représentant les différents corps de métier.

 


Denis Krauth, Président Directeur Général de Maisons Hanau

 

Quel est aujourd’hui votre volume d’activité ?
Denis Krauth :
Nous construisons entre 40 et 50 maisons par an. Nous sommes sur un montant moyen de 200 000 euros TTC. Pour vous donner une échelle, cela va de projets relativement simples autour de 130 000 euros, jusqu’à quelques réalisations plus importantes qui peuvent atteindre les 450 000 à 500 000 euros, en proposant des maisons sur-mesure. Avec notre historique, nous avons évidemment tout un panel de réalisations. Cela nous permet d’avoir une base de travail et de personnaliser avec le client. Mais souvent, nous partons d’une feuille blanche ou presque. Les terrains sont de plus en plus petits ou de forme complexe, il est donc nécessaire de s’y adapter.

 

« Le prix moyen des maisons construites en Alsace est significativement plus élevé qu’ailleurs… »

 

Quelle est la proportion de vos réalisations en béton cellulaire ?
Denis Krauth :
Nous sommes à 50%. En Alsace, il y a une forte prévalence de la brique en terre cuite. Nous en proposons également, c’est notre produit d’appel. Mais avec notre expérience et notre image de qualité, nous proposons assez systématiquement à nos futurs clients de passer sur quelque chose de plus qualitatif. Nous parlons d’isolation renforcée qui est un argument qui séduit. Notre point d’appui le plus important, c’est la valorisation du patrimoine car l’Alsacien y est particulièrement sensible. Comme nos voisins allemands, nous voyons loin. Si vous regardez les prix moyens de maisons individuelles qui se construisent en Alsace, ils sont significativement plus élevés qu’ailleurs. L’importance de l’aspect patrimonial explique que nous montions en gamme une fois sur deux avec le béton cellulaire. L’idée, avec ce matériau, est de tirer la qualité vers le haut.

 

Comment avez-vous pris le virage du béton cellulaire ?
Denis Krauth :
C’est en fait une démarche globale. Quand je suis arrivé dans l’entreprise en 2003, j’ai tout de suite pris l’orientation de la performance énergétique et du développement durable. Déjà, ce sont mes valeurs personnelles et après, cela me paraissait être un élément qui véhicule une bonne image de l’entreprise. Nous avons été les premiers dans notre région à réaliser des tests sur nos maisons-expo afin d’observer quels étaient les résultats en termes de performances énergétiques. Nous avons utilisé des caméras infrarouges, nous avons formé nos artisans et nous avons également fait notre bilan carbone. Dès le départ l’équipe a développé une sensibilité particulière pour l’impact environnemental des matériaux, qui va d’ailleurs être intégré dans la future RE 2020. Entre deux matériaux, il n’y a pas que le prix et les caractéristiques, il y a aussi cet impact environnemental. Lorsque nous avons construit la première maison de France à être certifiée Bepos Effinergie et NF HQE en 2013, nous avons choisi le béton cellulaire.

 

« Le béton cellulaire devient un élément de confort incontournable »

 

Et vos clients, sont-ils sensibles à ce positionnement ?
Denis Krauth :
Oui, tous ceux qui viennent nous voir comprennent immédiatement l’argument du confort thermique. Les gens sont sensibles au fait que le matériau est naturellement isolant grâce à sa structure alvéolaire. C’est relativement intuitif. Le béton cellulaire est beaucoup plus répandu chez nos voisins allemands. Par conséquent, il est connu des Alsaciens et suscite un grand intérêt. Le côté valorisation patrimoniale du bien est vraiment très important dans le choix de ce matériau. C’est à dire qu’avec le béton cellulaire, le client sait qu’il aura une maison très bien isolée qui permet d’être au-delà des exigences de la réglementation actuelle. Et comme avec le plancher chauffant qui pouvait faire peur il y a quelques années et qui maintenant est posé dans toutes nos maisons, le béton cellulaire devient un élément de confort incontournable.

 

Quels sont les retours que vous obtenez ?
Denis Krauth :
J’ai peu de retours et c’est une bonne chose ! Cela signifie que les nouveaux propriétaires sont satisfaits. Mais il m’arrive de rencontrer d’anciens clients et ils se disent très contents d’avoir suivi notre conseil. Ils n’ont pas de souci avec le matériau et reconnaissent qu’ils consomment très peu d’énergie pour une maison confortable. Je me souviens d’une dame qui m’avait dit : « C’est juste incroyable… Il y a eu un changement de locataire avec une coupure de gaz pendant plusieurs jours en plein hiver et la maison n’est pas descendue en dessous de 12° alors que ça gelait à l’extérieur ! »

 

Avec quel produit Ytong travaillez-vous ?
Denis Krauth :
Nous utilisons exclusivement la solution Ytong Thermo 25. Cela s’inscrit d’une part dans une montée en gamme en matière de performance énergétique et d’autre part, cela facilite la mise en œuvre. Visuellement le mur est plus épais et ça joue indéniablement. C’est comme celui qui claque la portière de sa voiture allemande, il entend un bruit qui respire la qualité !

 

Vous parlez d’une mise en œuvre facilitée…
Denis Krauth :
Oui, on est sur un matériau qui est moins lourd et ce n’est pas négligeable en termes de rapidité et réduction de la pénibilité. Ensuite, les maçons sont très à l’aise avec le mode de pose collée à joints minces. Et ce que j’apprécie aussi, c’est l’aspect du chantier : nous sommes sur du blanc, sur un matériau qui ne se casse pas. Le béton cellulaire se coupe proprement avec la scie ruban. Nous obtenons des surfaces bien planes. Les chutes se réutilisent très facilement. Globalement, cela donne donc un chantier très propre, très lumineux qui marque les esprits des clients qui viennent visiter.

 

 

« Réalisée avec Xella, une maison dont le bilan annuel présentait un excédent d’énergie équivalent à 20 000 km en voiture électrique ! »

 

Comment jugez-vous votre partenariat avec Xella ?
Denis Krauth :
Dès le début de notre relation, nous avons été agréablement surpris d’avoir des gens qui savaient répondre à des questions qui n’étaient pas courantes à l’époque, notamment en matière environnementale. Avec Xella, nous avons aussi procédé à la formation de nos artisans. Le technicien-démonstrateur est venu. Il y a eu un vrai accompagnement pour que chacun s’approprie cette technique. Et lorsque nous avons souhaité faire nos premières maisons à énergie positive et notre première maison certifiée Bepos Energie et NF HQE, Xella a une nouvelle fois répondu présent avec un accompagnement personnalisé. Nous avons été accompagnés dans notre démarche R&D et avons atteint des zones inexplorées et construit une maison dont le bilan annuel présentait un excédent d’énergie équivalent à 20 000 km en voiture électrique !

 

Quel conseil donneriez-vous à une personne ayant un projet de construction de maison ?
Denis Krauth :
L’erreur à ne pas commettre est d’acheter le terrain et de voir seulement après ce que l’on peut en faire. Je conseille d’aller voir un constructeur le plus en amont possible, même si le projet n’est prévu que dans quelques années. Cela permettra de mettre en rapport l’enveloppe budgétaire envisagée et les souhaits, car Il y a des points précis dont il faut tenir compte : le terrain, donc, mais également toute une série de frais allant du notaire aux raccordements en passant par l’adaptation du terrain. Cela permet d’y voir plus clair et d’effectuer la recherche de l’emplacement de sa future maison sereinement en se basant sur une typologie, sur des données techniques et sur un budget plus précis. Le mieux est de mener de front la recherche de financement, la recherche de terrain et la conception du projet. C’est vraiment la clé de la réussite !