Ytong fête ses 30 ans. Dominique Vial : « Sans aucune hésitation, je reconstruirais avec du béton cellulaire ! »

Depuis 25 ans, à Oyeu en Isère, Dominique Vial et sa famille bénéficient du confort d’une maison en béton cellulaire. Au moment de la construction, en 1993, ce chantier aux blocs blancs était une curiosité et une innovation pour la région. Aujourd’hui, les propriétaires de la maison sont les témoins privilégiés de la qualité du matériau et restent attachés aux solutions constructives Ytong.
 

Comment est né votre projet de construction ?
Dominique Vial :
Avant d’avoir cette maison, nous habitions dans un appartement HLM. C’était donc la première fois que nous faisions construire. Nous avons lancé le chantier en 1993. Les travaux ont pris un peu de temps. Etant menuisier, j’ai réalisé une grosse partie des travaux.

A l’époque, pourquoi avez-vous opté pour le béton cellulaire ?
Dominique Vial
: J’étais déjà dans le bâtiment depuis un moment. Je voulais voir s’il existait des alternatives au bloc béton et à la brique. Pour l’isolant, je ne voulais pas de laine de verre mais plutôt un isolant monobloc. Les isolants rapportés, ce n’était pas toujours bien fait. Et là aussi, il me semblait qu’on pouvait trouver une autre solution. J’avais entendu parler des performances thermiques du béton cellulaire alors j’ai décidé de me lancer.
 

Un plan aux formes atypiques rendu possible par le béton cellulaire
 

Qui était en charge de la maçonnerie ?
Dominique Vial :
Je connaissais un maçon qui était en transition professionnelle. Je l’ai donc embauché pendant 6 mois pour qu’il monte ma maison.  C’était la première fois qu’il travaillait le béton cellulaire. Il se trouve d’ailleurs que, depuis, il n’a plus fait que de la maçonnerie en béton cellulaire ! Cette personne, Bernard P, qui a ensuite fondé l’entreprise Pluribat et qui a beaucoup travaillé avec la Ytong. Au début du chantier de ma maison, un démonstrateur de la marque est venu sur le chantier lui montrer comment démarrer : comment couper les blocs, comment les coller… La maçonnerie est allée relativement vite. Quant aux charpentes, il n’y a pas eu de souci. Je les ai réalisées moi-même avec les conseils techniques de fixation d’Ytong.


Votre maison a une forme un peu atypique, il a fallu s’adapter ?
Dominique Vial :
Notre maison de 160 m² a en effet une forme un peu particulière : le terrain ayant une légère pente, j’ai d’abord un sous-sol en moellon banché semi-enterré. Et puis, c’est une maison qui n’est pas carrée. Il y a un cube central et deux ailes qui partent à 45°. Le matériau se prêtait bien, pour les murs, à cette forme un peu spéciale. Nous avons seulement rencontré quelques difficultés pour les dalles qui, elles, n’étaient pas coupées à 45°. Il faut dire qu’à l’époque, il se faisait encore peu de dalles en béton cellulaire. Mais tout s’est réglé.
 

« Ceux qui ont suivi mes conseils pour leur maison sont aussi ravis ! »
 

Construire en béton cellulaire en 1993, c’était un précurseur ?
Dominique Vial :
Oui, à l’époque, il n’y avait pas beaucoup de maisons en béton cellulaire dans le département de l’Isère. Il y en avait peut-être une ou deux dans le secteur qui étaient plus des petites maisons rectangulaires. Notre maison était alors une sorte de maison-témoin. Des gens qui voulaient faire construire venaient avec des commerciaux de la marque Ytong. Des maçons sont aussi venus pendant le chantier pour se former. Le fait d’avoir des dalles en béton cellulaire suscitait leur intérêt. C’était quelque chose d’assez rare.

Après 25 ans passés dans cette maison, que diriez-vous du niveau de confort ?
Dominique Vial :
En choisissant ce matériau, j’espérais faire des économies d’énergie et de chauffage. Même si je n’ai pas trop de comparatif, j’en suis vraiment très satisfait. Pour le chauffage, nous avons un plancher chauffant qui a d’abord fonctionné avec une chaudière gaz puis, depuis quelques années, avec une pompe à chaleur. On est vraiment super bien hiver comme été. L’hiver, on chauffe un peu et on atteint très facilement une température de 22°. L’été, on est beaucoup plus au frais que dans une maison traditionnelle.  On ne dépasse pas les 25°. Même en période de canicule, nous gardons une maison assez fraîche. Elle est très saine, c’est vraiment agréable.

Et si c’était à refaire ?
Dominique Vial :
Sans aucune hésitation, je repartirais avec du béton cellulaire ! Le confort thermique de la maison et les économies qui vont avec étaient et sont toujours des arguments indéniables. Et non seulement, je choisirais à nouveau le béton cellulaire, mais je le conseille le matériau à tous ceux de notre entourage qui souhaitent faire construire. D’ailleurs, ceux qui ont suivi mes conseils sont aujourd’hui très contents d’avoir opté pour le béton cellulaire. Ils sont ravis eux aussi du confort thermique de leur maison !