« Ytong est naturellement associé à la maison passive depuis de nombreuses années »

Maison passive à Rouillac signée Biomotik en béton cellulaire Ytong

Alors que l’association La Maison Passive, acteur-certificateur du secteur, fête cette année ses 10 ans d’existence, le marché du passif en France est en plein développement. Déjà plus de 200 bâtiments ont obtenu le label, avec une nette accélération ces 3 dernières années. Par ses solutions en béton cellulaire innovantes, la marque Ytong est un industriel engagé dans cette tendance centrée autour du confort des habitants et du respect de l’environnement.

Il est loin le temps où le passif n’attirait que des bureaux d’études et quelques avant-gardistes convaincus. Désormais les projets de bâtiments à très faibles consommations d’énergie se multiplient dans l’Hexagone. Les préoccupations du confort et de la maitrise des coûts s’inscrivent comme des questions centrales de tous projets de construction de maisons individuels et d’ouvrages collectifs ou tertiaires. « Le premier bénéfice du passif réside dans la réduction des coûts pour utiliser le bâtiment, autant au niveau de la consommation énergétique que du fonctionnement autonome et durable avec peu d'entretien, explique François Chardon, directeur marketing et développement de Xella France. Mais il peut également apporter un confort nouveau en hiver, comme en été, avec la satisfaction de contribuer à la protection de l'environnement. »

Maison passive à Rouillac en béton cellulaire Ytong

Selon le rapport d’activité 2007-2017 de l’association La Maison Passive, 53 % des bâtiments labellisés sont des constructions en maçonnerie/béton (dont 24 % mixé avec du bois). Mais le confort et les performances de ces bâtiments ne peuvent s’obtenir qu’avec l’utilisation de techniques et de matériaux de pointe. C’est le cas du béton cellulaire
La performance thermique 3 en 1 des solutions innovantes Ytong constitue le premier pilier d'un bâtiment passif. 
Elles offres :
- une isolation haute performance avec une résistance thermique de la maçonnerie parmi les plus élevée du marché. 
- un traitement maximal des ponts thermiques grâce à des planelles naturellement isolantes.
- une très bonne étanchéité à l'air, atteinte par l’emploi d'un matériau plein et le montage à joints minces.

« Afficher la volonté d’Ytong de contribuer au développement du passif »

Parallèlement aux maisons et bâtiments passifs déjà réalisés en béton cellulaire, Ytong formalise son engagement dans cette démarche. « Si nos solutions sont naturellement associées à la maison passive depuis de nombreuses années, nous avons décidé de participer à Passi’Bat plus récemment afin d’afficher notre volonté de contribuer au développement de ce marché et de toute la filière associée », revendique François Chardon. Un engagement apprécié par La Maison Passive, organisateur de ce salon qui réunit tous les acteurs du passif en France. « Que ce soit les porteurs d’un projet de construction (particuliers ou professionnels), les architectes, les scientifiques, les artisans, etc…, tous sont à la recherche de solutions d’étanchéité et d’innovations de ce type », se félicite Madeleine Martin, la responsable communication de l’organisme.

Madeleine Martin, responsable communication de La Maison Passive

Parallèlement, à cet événement orienté pro, l’association organise chaque année en novembre les Journées Portes Ouvertes Maison Passive, qui permettent à des particuliers de pouvoir s’informer et visiter notamment des maisons individuelles labellisées. « L’effet waouh est quasi-systématiquement au rendez-vous ! », sourit Madeleine Martin. 

Un investissement rentabilisé très vite pour une maison individuelle passive

Pour elle, la démocratisation du passif repose autant sur une prise de conscience environnementale que sur l’image des tarifs importants qui tend à s’estomper. « En moyenne, c’est vrai qu’on a encore un surcoût d’environ 10 % à la construction, mais l’investissement est rentabilisé rapidement. Pour vous donner un ordre d’idée, nous venons de réaliser une étude de cas sur une maison dans la Loire où les propriétaires ne dépensent que 200 euros de chauffage par an, alors que la facture moyenne est de 1 600 euros. Ils gagnent donc 1 400 euros chaque année. Vous pouvez faire le calcul, le gap se réduit très vite ! Mais après il ne faut pas parler que de coûts, car les propriétaires parlent aussi du confort de vie qui est sans comparaison dans une maison passive. » Un argument partagé chez Ytong, d’autant que plus le volume est important, moins le coût de construction en passif sera supérieur au traditionnel. « Le passif se jouant beaucoup au niveau des parois, pour tout ce qui est bâtiment de plus de 1 000 m² en collectif ou tertiaire, il n’y a aucun surcoût ! », affirme Madeleine Martin.

C’est notamment pour cette raison que depuis 2013, la maison individuelle n’est plus le cœur des projets labelisés Maison Passive, avec l’arrivée dans ce marché des bailleurs sociaux et des promoteurs immobiliers. Elle ne représente plus que 15 % du total, contre 50 % pour le collectif et 35 % pour le tertiaire. Et cette tendance va certainement poursuivre son enracinement dans les prochaines années avec en ligne de mire la RT 2020 qui prévoit de généraliser les bâtiments à énergie positive et à faible empreinte environnementale. Un enjeu pour lequel, le secteur du passif et les industriels comme Ytong sont déjà prêts !