Idée reçue #3 « Le béton cellulaire est fragile » !

Il n’est pas rare d’entendre dire que le béton cellulaire est un matériau fragile, peu résistant, qui s’effrite facilement. Parce qu’il est léger, aérien et qu’il se découpe facilement par rapport au béton classique, on est tenté de croire qu’il est moins fiable. Et pourtant… Contrairement aux apparences, le béton cellulaire fait preuve de remarquables qualités mécaniques et d’une résistance supérieure à ses concurrents.

Au commencement, il y a une fabrication unique et précise…

C’est grâce à son mode de fabrication spécifique que le béton cellulaire acquiert ses performances mécaniques exceptionnelles. Rappelons que le béton cellulaire est fabriqué à base de matières premières naturelles (sable, chaux, eau, ciment) qui sont mélangées, coulées dans des moules puis qui subissent un traitement thermique en autoclave. Sous une pression de 10 bars environ, à 180° pendant 10 à 12h, cette cuisson va conférer au béton cellulaire ses propriétés mécaniques définitives.

Résultat : la structure alvéolaire cristallisée des blocs Ytong permet aux constructions de résister à des charges de compression jusqu’à 30% supérieures à celles supportées par des matériaux traditionnels.

Pourquoi ?

Parce que la masse d’un mur Ytong est deux fois moins lourde que celle d’un mur traditionnel. Cette légèreté, loin d’être un défaut, réduit l’effort sismique subi par le mur et le rend plus résistant. Mais ce n'est pas tout ! Etant pleins, les murs en béton cellulaire permettent une répartition homogène des efforts réalisés dans l’ensemble de leur structure.

Besoin d’un exemple ?

Prenons une maison d’une surface de 120 m2  et d'un périmètre linéaire de 46 mètres. Prenons 300 éléphants qui s’installent tranquillement sur les murs… A votre avis que se passe-t-il ?
Et bien rien. Les murs ne bougent pas, la maison en béton cellulaire résistera à cette charge hors du commun.

CQFD !