Fabrice Chaperon, qui a fait construire deux maisons en béton cellulaire : « Les murs sont irremplaçables, alors autant choisir la qualité et être tranquille longtemps ! »

Construction beton cellulaire vernin chaperon

Pour sa maison construite à Poncins (42), Fabrice Chaperon ne voulait rien laisser au hasard. Lorsqu’il a fallu choisir le type de maçonnerie le plus adapté à ses objectifs, il a analysé de près les performances thermiques des différents matériaux sur le marché. En accord avec son constructeur, Vernin Ingénierie, il s’est naturellement tourné vers le béton cellulaire et la solution Ytong Energie 25. Ce coup d’essai ayant été satisfaisant, il fait aujourd’hui construire, en investissement locatif, une seconde maison sous ce mode constructif. Rencontre avec un adepte du béton cellulaire…

A quel moment avez-vous découvert les solutions béton cellulaire ? 
Fabrice Chaperon : C’était il y a 6 ans. En 2014, avec mon épouse et mes deux enfants, nous étions alors déjà propriétaires d’une maison en parpaings. Nous nous sommes lancés dans la construction d’une maison de 105 m² sur un terrain de 1000 m², de plain-pied avec une terrasse couverte. Comme je m’intéresse beaucoup à l’aspect technique, je m’étais renseigné sur les matériaux les plus isolants et j’avais lu que le béton cellulaire présentait de très belles performances énergétiques.

 

Vous avez donc choisi un constructeur habitué au matériau…
Fabrice Chaperon :
Oui j’ai choisi Vernin Ingénierie par recommandation. J’avais sondé plusieurs personnes et je connaissais notamment quelqu’un qui avait fait travailler ce constructeur et, pour qui, cela s’était très bien passé. Il était en place depuis plusieurs années, il bénéficiait d’une très bonne réputation. J’appréciais le fait qu’il ne fasse pas énormément de maisons, qu’il soit à mi-chemin entre l’artisanal et la grosse structure. J’ai tout de suite compris que mon interlocuteur, Gaëtan Vernin, était quelqu’un qui répondait au téléphone, et qui, dès qu’il y avait une difficulté, essayait de la résoudre.

Choix de la solution Ytong Energie 25 : « tant qu’à faire les choses bien, autant aller jusqu’au bout ! »

Que vous a-t-il dit du béton cellulaire ?
Fabrice Chaperon :
En discutant avec Gaëtan Vernin et en faisant aussi des recherches de mon côté, j’ai vu qu’il y avait plusieurs types d’épaisseurs de blocs. J’ai alors étudié avec lui les coefficients d’isolation. Et je me suis rendu compte très vite que le béton cellulaire était très efficace en la matière. C’est donc l’argument de la performance thermique qui a primé. Je me suis aussi dit qu’au bout de quelques années, la laine de verre qu’on allait mettre contre, que ce soit avec du béton cellulaire ou un autre matériau, allait s’affaisser. Mais avec cette maçonnerie, je savais que j’aurai toujours un coefficient correct au niveau des murs. On sait aussi qu’avec ce matériau, on aura une maison plus saine, une maison qui peut garder le frais quand il fait chaud, et vice versa, qui gardera le chaud quand il fait froid.

Sur quelle solution Ytong avez-vous arrêté votre choix ?
Fabrice Chaperon :
J’ai choisi la solution Ytong Energie 25. Je me suis dit que tant qu’à faire les choses bien, autant aller jusqu’au bout, vers ce qu’il y a de plus performant. Entre les conseils de Gaëtan Vernin et mes recherches personnelles, je me suis dit que c’était le bon choix pour avoir à la fois un bon coefficient énergétique et des dépenses en baisse. Nous avons ainsi obtenu un R de 4,5 m². K/W au niveau de nos murs, ce qui est un très bon coefficient de résistance thermique.

« En deux mois, la maçonnerie était faite »

Sur ce projet, comment avez-vous été accompagné par Vernin Ingénierie ?
Fabrice Chaperon :
C’était beaucoup d’écoute et de compréhension de nos besoins. Une fois que nous étions d’accord sur les plans et la physionomie de la maison, Gaëtan Vernin est quelqu’un qui décrit bien chacune des étapes de la construction. Et ce que j’ai bien aimé, c’est que lorsqu’il me disait que la maison allait commencer la première semaine de juillet, c’était le cas. Tout ce qui est annoncé se passe comme prévu. Le timing est respecté jusqu’à la livraison de la maison. 

Qu’est-ce qui vous a marqué sur ce premier chantier en béton cellulaire ?
Fabrice Chaperon :
C’est d’abord allé relativement vite. En deux mois, la maçonnerie était faite. Avec le béton cellulaire, la pose va très vite. Les maçons arrivaient à monter 4 ou 5 rangs en une seule journée. Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas, je ferais exactement la même chose. J’allais tous les jours sur le chantier. Le maçon, M. Marin, est quelqu’un qui travaille extrêmement bien. Il n’y a vraiment eu aucune difficulté particulière ni sur ce chantier, ni sur le suivant. 

« Je peux dire aux futurs locataires qu’ils vont avoir peu de dépenses énergétiques »

Justement, votre second chantier se déroule cette année.
Fabrice Chaperon :
Oui il s’agit comme pour ma maison familiale d’une maison de plain-pied sur la commune de Poncins (42). C’est une maison de 100 m² là encore en Ytong Energie 25. Avec cette maison prévue pour de l’investissement locatif, notre objectif est de faire en sorte qu’elle soit la plus fonctionnelle possible pour plaire au plus grand nombre. Je me suis dit que le béton cellulaire était un argument pour la location. Je peux ainsi dire aux futurs locataires qu’ils vont avoir quelque chose de peu gourmand en matière de dépenses énergétiques. 

Quels sont les choix que vous avez fait pour le chauffage ?
Fabrice Chaperon :
Une pompe à chaleur avec un système en aérothermie, ce qui est largement suffisant. J’éteins la PAC en avril et je ne la rallume qu’en octobre. Même avec des hivers très froids, il n’y a aucun problème. Grâce à la qualité des murs, on arrive à garder une température constante. Mes voisins rallument souvent leur chaudière 15 jours ou 3 semaines avant nous ! Et lorsque nous avons des périodes de canicule, nous parvenons très bien à garder le frais. Souvent, quand les gens viennent à la maison, ils me disent qu’il fait frais et qu’ils se sentent bien. Il y a un vrai ressenti de confort. 

« Mes voisins rallument souvent leur chaudière 15 jours ou 3 semaines avant nous ! »

Du confort et des économies d’énergie ?
Fabrice Chaperon :
Par rapport à notre maison précédente, si on regarde notre facture énergétique, je pense qu’on doit gagner environ 400 euros par an. C’est une belle économie. J’aime bien me projeter sur le long terme. Même s’il y a un surcoût au moment de la construction, je me dis que les murs d’une maison sont irremplaçables, alors autant installer de la qualité et être tranquille sur le long-terme. Aujourd’hui, cet investissement est largement rentabilisé.

Quel autre atout du béton cellulaire vous a marqué ?
Fabrice Chaperon :
J’ai été très agréablement surpris par les performances acoustiques de ce matériau. Il est vrai que je m’étais beaucoup intéressé aux performances thermiques du béton cellulaire mais assez peu à l’insonorisation. Et c’est vraiment quelque chose qui nous a marqués avec ma compagne. On entend effectivement très peu les bruits extérieurs, c’est là encore très agréable.

Que dire aux porteurs d’un projet de maison qui hésiteraient à faire le choix d’une maçonnerie en béton cellulaire ?
Fabrice Chaperon :
Soyez curieux ! Intéressez-vous à la technique et aux performances énergétiques des matériaux. C’est étonnant de voir que la majorité des gens n’ont pas encore cette démarche de se demander ce qui isole le mieux entre le parpaing, la brique ou le béton cellulaire. Ils regardent encore trop ce qui va leur coûter le moins cher au moment de la construction. Or il faut réaliser qu’une maison, on y reste longtemps et il faut vraiment se dire qu’il existe des solutions qui sortent un peu des sentiers battus, mais offrent des bénéfices sans égal. Moi j’ai fait construire deux maisons en solutions constructives Ytong, et si j’en avais une autre à faire, ce serait encore en béton cellulaire !